J'écoute : Love Machine des Girls Aloud (ouais, c'est un peu vieux, et alors ?)
Je regarde : Deadwood
Je lis : Pig Island de Mo Hayder
Je joue : à Tekken 5 et Harvest Moon sur PSP
Je mange : mes ongles depuis que je suis revenu de Toulouse (je suis très très anxieux)
Je bois : de la Vernière !!!!!! Et du thé vert (anti-radicaux libres = jeunesse présumée éternelle)...
Je pense : à mon homme, tout le temps...
Je rêve : de perdre minimum 15kg en 2009 !!!! On parie ? +°
(mis à jour jeudi 8 janvier 2009 à 12:07)

26/11/2008

26/11/08 - 15:55

Britney Spears' Phonography : Oops ! I did it again.



Seconde galette de Britney Spears, légèrement plus conceptuelle que sa première livraison. Vulgarisant une imagerie pop un peu kitchy, la nouvelle Britney se révèle (presque) sexy, de manière plus ostentatoire (et nécessairement plus maladroite). Mais l'album Oops ! I did it again impose Britney comme une référence de la pop. Son image médiatique reste maîtrisée à l'inverse de nouvelles prétendantes fraîchement débarquées (Christina Aguilera, Jessica Simpson, Mandy Moore...) qui ne font pas (en tout cas à l'époque) le poids face à la tornade blonde.



"Oops ! I did it again, I played with your heart, got lost in that game, oh baby-baby, Oops ! You think I'm in love... and sent from above... I'm not that innocent... !!"

Le premier single de ce nouvel album se voudra un peu cabotin, avec un texte (vaguement) paradoxal pour cette Amérique qui voyait en Britney le creuset de quelques valeurs républicaines de base à destination de ses adolescent(e)s (virginité, ingénuité, candeur), oubliant déjà que la "chanteuse-modèle" avait réveillé dès son tout premier single une pulsion inavouable pour la Lolita "made in hamburger". Ne pouvant décemment pas afficher clairement ses formes qui changent, Britney les planque sous une combinaison rouge néanmoins suffisamment cintrée pour être suggestive. Et bien sûr, cela passe car le clip cultive les gros aplats chromatiques et présente une Britney "extraterrestre" (donc c'est pas la vraie, veut-on nous faire croire, c'est de la composition... ! ça, on l'a bien compris...).


[Immonde perruque et combinaison porno de seconde zone... l'art ou cochon ?]



"Isn't she lovely... this Hollywood girl ? And they say : she's so lucky, she's a star, and she cry-cry-cries in her lonely heart thinking... If there's nothing missing in my life, then why do these tears come at night ?"

Chanson au texte prémonitoire pour ce qu'il adviendra de la vie privée de Britney Spears, LUCKY montre que la pop sucrée de la chanteuse commence à s'essouffler et à sonner faux. Le clip, à l'image de la chanson propose quelque chose de bordélique, sans âme, tapageur et clinquant mais qui tape plutôt sur les nerfs et donne envie de claquer son interprète. Le syndrome "voix de canard" de Britney est ici à son apogée !!! Mais les gamines et les folles se reconnaissent dans ce "destin hollywoodien brisé" et le single caracole en tête des charts contre toute attente... !


[Britney faussement unlucky avant la vraie autodestruction massive...]



"Now I'm stronger than yesterday Now it's nothing but my way, my loneliness ain't killing me no more... I-I-I am stronger !"

Avec ce troisième single qui marchera très bien et se paiera même le luxe d'aider Britney à rameuter à sa cause quelques indécis troublés par les deux autres singles, la star fait montre d'un charisme affirmé, et surtout d'un corps au potentiel insoupçonné. C'est la première fois que le nombril de Britney apparaît aussi sexy : exit les pantalons fluo-dance des nineties, et bienvenue aux dentelles noires échancrées... Et surtout, Britney est affublée d'une tignasse blond platine qu'on ne lui a jamais vue et qui permet presque d'oublier la grossièreté de son maquillage sur les close-up de son visage dans le clip. Elle exécute une chorégraphie solo énergique avec une chaise se transformant en canne de crooner, et c'est une nouvelle Britney qui voit le jour.


[Stronger, la chanson teenage-killer qui laisse entrevoir le potentiel "performateur" de Britney...]



"I need to hear you say, You need me all the way, Oh, if you love me so, Don't let me be the last to know"

Pas besoin d'avoir une licence d'anglais pour comprendre que les paroles de DON'T LET ME BE THE LAST TO KNOW ne nous apprendront rien sur l'amour et que cette chanson sous forme de longue complainte pénible n'aura pas marqué les esprits. Avec son romantisme débilitant, son faux-discours sexuel (Britney y parle vite fait de "bodytouch"), ce single ne vaut à vrai dire que pour son clip qui met en scène Britney avec de nouveaux seins (déjà amorcés dans le clip de Stronger), un bronzage inconnu et un petit short en jean très très short qu'elle promène sur la plage et dans un hamac avec un bogosse sensé représenter son copain (l'alchimie ne fonctionne pas). Un clip très californien pro-esthétique pour faire oublier les origines bouseuses de notre tête (qui ne fut pas toujours) blonde. Mythique, cependant : le plan où l'on voit la main de Britney caresser l'épaule du bellâtre et où l'on découvre qu'elle se ronge les ongles... les curieux auront donc deviné avant sa chute que Britney n'était pas si sereine...


[Un look Pamela Anderson, les faux-ongles en moins...]

(à suivre)

commentaires

26/11/08 - 16:06

J'ai encore lu "Britney's Spear's Pornography"....

26/11/08 - 19:46

Mais qui est-ce ?

27/11/08 - 00:01

D'ailleurs, Stronger est une réponse à Baby one more time avec son fameux "my loneliness ain't killing no more" qui fait échos à "My loneliness is killing me"... tout ça tout ça... mais bon, on risquerait par croire que je suis fan.

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.