J'écoute : CIRCUS de Britney Spears !!!! (géniiiial !) Je regarde : Desperate Housewives Saison 5 !!! Je lis : Sécurité Absolue de Serge Brussolo. (passionnant, tellement que je relis certains chapitres avant de passer au suivant) Je joue : au Jungle Speed chez des amis et j'ai réussi à gagner la deuxième place pour la première fois ! Je mange : en prévision des fêtes, c'est-à-dire moins !!! Je bois : du thé vert à la menthe poivrée. Je cite : "Aisuru Hito Wa Anata Dake!!!!" = "Je n'aime QUE TOI !!!!" (Morning Musume, in Shabondama) Je pense : que je suis très très très amoureux !!! Je rêve : de passer du temps avec mon chéri... (mis à jour vendredi 21 novembre 2008 à 13:39)
C'est une avant-première !
Pour 2009, oubliez tout ce que vous saviez ou pensiez savoir !
Le Thon le plus fameux de la Touraine a décidé de partager avec vous les affres de sa transformation en Dauphin-désiré-des-vagues-paisibles.
Cette nouvelle aventure portera le nom de "RT Story"... !
A suivre ici même dès le 15 janvier 2009 !
(merci SoleilNoir)
Ce soir, hop, dîner avec 18 membres de ma famille.
Chez ma soeur (je précise, si jamais vous voulez vous taper l'incruste, on sait jamais... y aura plein de trucs apéro bizarroïdes à manger).
Je vais annoncer officiellement à tout le monde (je l'avais déjà fait officieusement) que je serai EFFECTIVEMENT à Toulouse et non pas à Tours pour la St Sylvestre ! J'ai déjà déçu quelques amis qui comptaient sur moi dans leurs fêtes douteuses et à tendance orgiaques, je vais pas me gêner pour décevoir mon cousin Babass qui a organisé la soirée du premier de l'An la plus casse-gueule du département (rien que ça). Mon seul regret : c'était un bal-masqué (ohé-ohé, permettez-moi d'ajouter !) et j'avais prévu de me grimer en zombie pour faire flipper tout le monde avec la complicité de ma nièce de 15 ans (qui devait éteindre subitement toutes les lumières de la salle). Et de balancer des préservatifs (emballés, je précise) dans les assiettes des convives. Entre autres bêtises façon Cédric. Ce n'est que partie remise ! On verra ça au printemps.
Je me réjouis de retrouver celui que j'aime pour la St Sylvestre. Parce qu'il est le seul avec qui j'ai vraiment envie d'entamer 2009 (bon, ok, ma famille aussi, mais on se verra bien assez l'année prochaine !!!). Et puis, les amis ? (sans opinion) L'amitié, oui, c'est bien comme une boîte de chocolats : quand ils sont périmés, inutiles de les contempler avec regret, jetez-les et mettez-vous à la salade verte !
Hier, j'ai bien sûr regardé Britney. Mais surtout, j'ai flippé. Je sais pas pourquoi, mais de LE savoir sur la route par -4°c une nuit aussi noire, ça m'a angoissé. J'ai pris conscience qu'avec cette distance, je ne contrôle pas grand chose. Toujours peur qu'il lui arrive quelque chose.
Ce matin, j'essaie de relativiser : c'est un grand garçon, il sait conduire. Puis, je suis assailli par d'autres pensées : oui, mais le danger peut venir des autres et de leur putain de conduite sur l'autoroute, les poids-lourds, les camionnettes... les motos qui se faufilent partout en se fichant des conditions climatiques... oui, mais en fait, il pourrait lui arriver n'importe quoi et pas nécessairement sur la route... et s'il lui arrivait quelque chose, qui me le dirait ? Et quelle légitimité j'aurais ? Quelle "raison sociale" ? (vis-à-vis de sa famille, je veux dire) Est-ce qu'ils me laisseraient entrer dans la chambre d'hôp... ??? Et merde... !
Là, j'ai pris un thé bien chaud et réconfortant, et je me suis dit qu'il faut accepter la fatalité.
Pour le moment, je vis loin de lui, OK, et je suis grave amoureux de lui, OK, ce n'est pas une raison pour angoisser comme une survival girl de slasher-movie dès qu'IL me dit qu'il prend la route.
N'empêche... je me suis endormi avant de recevoir son SMS, celui que je lui ai demandé pour confirmer son arrivée à bon port. Mais dès que je me suis réveillé, j'ai sauté sur mon portable. Soulagement : le SMS était bien là.
Ce qui me fait le plus peur, à vrai dire, c'est qu'avec mes ex, j'étais dans une optique contraire ! Je me foutais royalement de les savoir sur la route ou dans d'autres situations périlleuses puisqu'ils jouaient de toute façon avec plein de choses susceptibles de les tuer (la bibine, la drogue, mes nerfs...).
Plus maintenant, pas avec LUI. Il n'est pas comme les autres.
Britney a chanté Womanizer à l'émission allemande équivalant à nos NRJ Awards ! Il me semble qu'elle a piqué les fringues de la Madonne (celles qu'elle portait en ouverture de son concert pour l'album Confessions On A Dancefloor !). Elle a l'air très en forme !!!! Vivement ce soir !
Sinon, sachez qu'une preview du clip "Circus" circule sur le Net et que le clip sera diffusé partout dans le monde dès le 5 décembre.
Get In Touch with the legendary Britney Spears ! J-1.
Journée harassante au possible : sortie pédagogique dans une ambiance florale et champêtre, heureusement que le soleil brillait à Loinville (dans la Beauce) qui est quand-même le coin le plus paumé qui m'ait été donné de voir. Je suis encore au lycée, je me connecte en WI-FI avec le pc portable de ma collègue (faudra pas que j'oublie de dégager "GA" de l'historique) parce qu'il me faut vous rappeler que demain soir - enfin je pense que vous savez de qui je veux parler même si là, je vais rester sobre et ne pas poster de photo - BRITNEY SPEARS sera présente pour assurer le show à la STAR AC on TF1 bien sûr !
Et l'album CIRCUS sera dans les bacs demain matin.
Get your own copy, folks !
Bonne soirée, les loulous, les puputes, les gnangnans et autres GAiens flippés (je pense à vous ce soir, je sais pas pourquoi).
Je m'en vais de ce pas textoter mon chéri avant d'aller boire un verre avec mon collègue (à Châtellerault, si, si, y a des bars sympas... qui se comptent sur 5 doigts) pour faire le "bilan" de notre excursion de la journée. BisouXXX
Oui, "Britney" est bien le nom du troisième album de Britney Spears. Il faut dire que s'il portait celui du premier single comme les deux précédents albums, ç'aurait donné "I'm a slave 4 U", ce qui n'est pas raisonnable ! Un album éponyme, donc. Comme pour annoncer la couleur : cette fois-ci, c'est sur Britney que l'attention se focalise. Car ce fut aussi l'album de nouvelles expérimentations dans la carrière de la chanteuse. Non contente d'imposer à ses fans une image provocante, Britney se fend d'une signature vocale moins gamine et plus sexy. La puberté a fait son chemin et elle ne peut plus le cacher, quitte à décevoir une bonne partie de ses fans conquis au commencement par ses airs d'éternelle-gamine-chantante.
"All you people look at me like I'm a little girl, well did you ever think it'd be OK for me to step into this world ? Always sayin' little girl, don't step into the club... but I'm just tryin' to find out why 'cause dancing's what I love..."
I'M A SLAVE 4 U est définitivement LA chanson qui fâchera Britney avec ses fans d'antan ("je l'aime plus, c'est une pute !" peut-on entendre dans les cours de récréation à l'époque) et lui amènera une caution madonnesque dans le milieu de la pop (le clip est hot, les paroles de la chanson à la limite de la décence étant donné que son public d'alors est principalement composé d'adolescents qui n'ont pas encore fait touche-pipi). Souvenez-vous de son tableau surprenant aux MTV Awards pour présenter ce nouveau single !
Britney y perdra donc des fans pourtant accro et s'attirera la curiosité (d'abord malsaine, reconnaissons-le) de personnes qui ne pensaient pas l'écouter un jour. La métamorphose sexuelle avalée, on reste ébahi devant ses performances de danseuse plutôt enfouies et/ou scolaires à ses débuts. Britney devenu femme, il est temps que ses fans aussi grandissent et oublient la mièvrerie du passé. C'est ce que les différents singles de "Britney" tendront à démontrer en long et en large, au travers de messages pas vraiment subliminaux. A noter que le single ne marchera pas (enfin pas autant qu'escompté) et que l'album se vend très mal au début (avant que Crossroads sorte sur les écrans).
[Ouais, y aurait bien quelque chose d'un peu plus "animal" dans ce clip !!!]
" Boys ! Sometimes a girl just needs fun... Boys ! To love her and to hold her..."
Cette chanson (remixée en vidéo pour promouvoir Austin Powers dont elle fait partie de la B.O.) est à écouter en version originale sur l'album, qui est de meilleure accabit et montre pour la première fois Britney développer un flow énergique et sexy façon Janet Jackson. Les paroles de la chanson sont vaguement libertines (Britney parlent de son penchant pour les garçons, en gros). Pour la vidéo, Britney revêt les atours d'une femme fatale et provocante, c'est le lâcher de fauves et les fans s'y perdent, ainsi que les newcomers, qui se demandent où est passé le côté rose-bonbon de la star. Même ses seins ont subitement pris du volume... (mais pas encore au maximum de leur capacité)
On retient surtout son rapprochement hautement commercial avec le producteur-star de l'époque (où est-il aujourd'hui ? mystère...), Pharrell Williams (qui avait déjà pondu pour elle le libéré I'm A Slave 4 U)...
Une petite caution RnB que certains lui reprocheront très vite... et qu'on retrouve un peu sur le reste de l'album (sont-ce des chansons de remplissage cheapy ? accuseront certains). Les autres singles demeurent assez pop pour éviter l'incident diplomatique, ouf ! Mais évidemment, ça n'aidera pas l'album "Britney" à trouver son public.
"I need... time, space, love... I'm overprotected !"
Toujours dans l'ambiance "je deviens pubère", ce single qui existe en deux versions parle de liberté individuelle et d'émancipation, Britney n'est plus une ado aux fesses sous cellophane, et la chanson oscille justement entre musicalité fun et gamine, et clips à la fois kitsch (on croirait presque une parodie d'elle-même à l'époque de ses premiers tubes) et élaborés (sa marque de fabrique, décidément). On note que dans le clip du remix de OVERPROTECTED, Britney commence à régler ses comptes avec les médias (car, à l'époque, hop, des photographes peu farouches l'ont surprise sans culotte au sortir d'une voiture, Oops !) et le message de la chanson prend alors un tour plus "personnel". Les paroles peuvent paraître bien futiles mais cachent en fait en filigrane le gros message de l'album "Britney" : "there must be another way, 'cause I believe in taking chances..." En gros, blondinette veut tester de nouvelles choses...
[ambiance "Rock" pour le premier clip"]
[... et "pétasse deluxe" pour le second !]
"I used to think I have the answers to everything..."
Après avoir fait montre de son tout nouveau sex-appeal, il est temps pour Britney de se montrer plus "subtile". Ce I'M NOT A GIRL NOT YET A WOMAN vient boucler le CQFD de l'album "Britney". La chanson est bien sûr calibrée "pour adolescentes à la puberté en crise"... et Britney apparaît en cowboyesse blonde-des-familles, bien sage sur fond de grandes étendues désertiques (Miss Jessica Simpson copiera le concept dans le clip de sa reprise "Take my Breath Away"). On pourrait être tenté de psychanalyser le texte de la chanson, mais je m'abstiens !
[même ses sourcils ont blondi...]
Les gens ont toujours adoré ou détesté cette chanson, I LOVE ROCK'N'ROLL, l'hymne en son temps de toute une génération qui a aujourd'hui bien vieilli ! Reprendre la chanson n'était pas une très bonne idée à la base. Mais Britney réussit son coup : il y a ceux qui n'aiment pas et critiquent, les fans de l'originale qui se tirent les cheveux, ceux qui connaissaient pas trop qui redécouvrent, ceux qui n'aimaient pas qui aiment désormais. Bref, le single fait parler de lui... ! Le clip est certainement le plus vain de tous les clips de Britney : elle a un micro, un rock-band fictif, est habillée cuir et des paillettes tombent du plafond !!! Preuve qu'il est grand temps pour elle de passer à autre chose, et que l'album a été suffisamment exploité... !
Britney Spears' Phonography : Oops ! I did it again.
Seconde galette de Britney Spears, légèrement plus conceptuelle que sa première livraison. Vulgarisant une imagerie pop un peu kitchy, la nouvelle Britney se révèle (presque) sexy, de manière plus ostentatoire (et nécessairement plus maladroite). Mais l'album Oops ! I did it again impose Britney comme une référence de la pop. Son image médiatique reste maîtrisée à l'inverse de nouvelles prétendantes fraîchement débarquées (Christina Aguilera, Jessica Simpson, Mandy Moore...) qui ne font pas (en tout cas à l'époque) le poids face à la tornade blonde.
"Oops ! I did it again, I played with your heart, got lost in that game, oh baby-baby, Oops ! You think I'm in love... and sent from above... I'm not that innocent... !!"
Le premier single de ce nouvel album se voudra un peu cabotin, avec un texte (vaguement) paradoxal pour cette Amérique qui voyait en Britney le creuset de quelques valeurs républicaines de base à destination de ses adolescent(e)s (virginité, ingénuité, candeur), oubliant déjà que la "chanteuse-modèle" avait réveillé dès son tout premier single une pulsion inavouable pour la Lolita "made in hamburger". Ne pouvant décemment pas afficher clairement ses formes qui changent, Britney les planque sous une combinaison rouge néanmoins suffisamment cintrée pour être suggestive. Et bien sûr, cela passe car le clip cultive les gros aplats chromatiques et présente une Britney "extraterrestre" (donc c'est pas la vraie, veut-on nous faire croire, c'est de la composition... ! ça, on l'a bien compris...).
[Immonde perruque et combinaison porno de seconde zone... l'art ou cochon ?]
"Isn't she lovely... this Hollywood girl ? And they say : she's so lucky, she's a star, and she cry-cry-cries in her lonely heart thinking... If there's nothing missing in my life, then why do these tears come at night ?"
Chanson au texte prémonitoire pour ce qu'il adviendra de la vie privée de Britney Spears, LUCKY montre que la pop sucrée de la chanteuse commence à s'essouffler et à sonner faux. Le clip, à l'image de la chanson propose quelque chose de bordélique, sans âme, tapageur et clinquant mais qui tape plutôt sur les nerfs et donne envie de claquer son interprète. Le syndrome "voix de canard" de Britney est ici à son apogée !!! Mais les gamines et les folles se reconnaissent dans ce "destin hollywoodien brisé" et le single caracole en tête des charts contre toute attente... !
[Britney faussement unlucky avant la vraie autodestruction massive...]
"Now I'm stronger than yesterday Now it's nothing but my way, my loneliness ain't killing me no more... I-I-I am stronger !"
Avec ce troisième single qui marchera très bien et se paiera même le luxe d'aider Britney à rameuter à sa cause quelques indécis troublés par les deux autres singles, la star fait montre d'un charisme affirmé, et surtout d'un corps au potentiel insoupçonné. C'est la première fois que le nombril de Britney apparaît aussi sexy : exit les pantalons fluo-dance des nineties, et bienvenue aux dentelles noires échancrées... Et surtout, Britney est affublée d'une tignasse blond platine qu'on ne lui a jamais vue et qui permet presque d'oublier la grossièreté de son maquillage sur les close-up de son visage dans le clip. Elle exécute une chorégraphie solo énergique avec une chaise se transformant en canne de crooner, et c'est une nouvelle Britney qui voit le jour.
[Stronger, la chanson teenage-killer qui laisse entrevoir le potentiel "performateur" de Britney...]
"I need to hear you say, You need me all the way, Oh, if you love me so, Don't let me be the last to know"
Pas besoin d'avoir une licence d'anglais pour comprendre que les paroles de DON'T LET ME BE THE LAST TO KNOW ne nous apprendront rien sur l'amour et que cette chanson sous forme de longue complainte pénible n'aura pas marqué les esprits. Avec son romantisme débilitant, son faux-discours sexuel (Britney y parle vite fait de "bodytouch"), ce single ne vaut à vrai dire que pour son clip qui met en scène Britney avec de nouveaux seins (déjà amorcés dans le clip de Stronger), un bronzage inconnu et un petit short en jean très très short qu'elle promène sur la plage et dans un hamac avec un bogosse sensé représenter son copain (l'alchimie ne fonctionne pas). Un clip très californien pro-esthétique pour faire oublier les origines bouseuses de notre tête (qui ne fut pas toujours) blonde. Mythique, cependant : le plan où l'on voit la main de Britney caresser l'épaule du bellâtre et où l'on découvre qu'elle se ronge les ongles... les curieux auront donc deviné avant sa chute que Britney n'était pas si sereine...
[Un look Pamela Anderson, les faux-ongles en moins...]
Britney Spears' Phonography : Baby... One more time.
A l'époque, je trouvais que Britney ressemblait à Hélène de Hélène et les Garçons sur la pochette de son premier album... Je n'ai pas changé d'avis !
"My loneliness is killing me... hit me baby one more time !"
Sous ses apparences mutines, Britney qui n'a que 16 ans lorsque sort son tout premier single BABY ONE MORE TIME, développe déjà un charisme qui ne passe pas inaperçu dans le clip qui accompagne la chanson, aux paroles déjà pas mal ambiguës (dans "hit me one more time", "hit" peut être traduit par tout ce que vous voulez, si vous voyez ce que je veux dire). Un énorme carton international, repris par les ados... mais pas seulement (tout le monde connaît cette chanson).
[Là où tout a commencé ! Et pourtant Britney n'avait pas un pète de poitrine !!! Comme quoi tout est possible...]
"Sometimes I run, sometimes I hide, sometimes I'm scared of you... but all I really want is to hold you tight and treat you right, be with you day and night, baby all I need is time..."
Après le succès de Baby one more time, porté par l'énergie d'une pop accrocheuse et des paroles légèrement douteuses, sans oublier l'uniforme scolaire de Britney dans le clip, débarque sur les ondes le second single, plus mièvre, moins sexy, la ballade SOMETIMES (dont le clip sera copié-collé par celui du tout premier single de Lorie que tout le monde a bien sûr oublié, "Près de toi"). On remarque que Britney a pris un peu de seins (mais ça reste raisonnable). Les paroles sont d'une fadeur absolue et d'un romantisme aujourd'hui inconnu... pour ne pas dire carrément désuet.
"Baby, I'm so into you... you got that something... what can I do ?"
Très logiquement, le troisième single sera un ersatz musical de Baby One More Time (même rythmique, même synthés, même phrasé) et reprendra pratiquement le même thème (l'amour passionnel d'une ado pour un mec). Toutefois, dans le clip de (YOU DRIVE ME) CRAZY, Britney gagne en assurance (et ce malgré une chorégraphie franchement anecdotique dans une tenue nineties flashy-brillante des plus regrettables) et se montre même plutôt drôle (le déguisement de serveuse de fast-food avec couettes, lunettes et chewing-gum). Très logiquement, la chanson aurait dû taper sur les nerfs de tout le monde mais que voulez-vous, elle se place numéro un des charts dès sa sortie.
"I don't know how to live without your love... I was born to make you happy... cause you're the only one, look in my eyes... I was born to make you happy... always said forever you and me, that's the way our love should be, I don't know how to live without your love... I was born to make you happy..."
Le dernier single du premier album est (de façon très attendue après l'excité Crazy) une ballade sympatoche (un peu plus que Sometimes, finalement) qui porte le titre BORN TO MAKE YOU HAPPY, qu'on pourrait presque prendre pour un message de Britney à ses fans, avec tout ce que cela comprend de clauses secrètes (vous m'avez érigée en reine de la pop junior, ma vie vous appartient, vous pourrez donc aussi me descendre de mon trône prochainement). Dans le clip, très sobre pour une fois (pas de chorégraphie, pas de couleurs atomiques), Britney apparaît seule dans un décor cubique blanc, mal maquillée et mal habillée (c'est devenu sa marque de fabrique par la suite), mais coiffée d'un carré dynamique qui augure du meilleur pour la suite.
"You were my real love, I never knew love 'Til there was you From the bottom of my broken heart"
Mea culpa, j'avais complètement zappé cette horrifiante chanson ! Britney en midinette pleure son amour perdu en se berçant sur une balançoire ou en se mochisant d'un bob très Petit Bateau (peut-être à la mode à l'époque... quoiqu'elle portait le même dans le film Crossroads quelques années plus tard), geignant sur un ton grave (si, c'est possible) et je ne sais pas qui se lamente sur cette chanson mais il aurait besoin d'une petite claque sur les fesses pour reprendre ses esprits... Certainement l'une de ses chansons les plus "forgettable" à défaut d'être "forgivable"... ! ^^ (merci à mmandi)
"And they say : she's so lucky, she's a star... but she cry-cry-cries in her lonely heart thinking... if there's nothing missing in my life, then why do these tears come at night ?"
C'est simple : depuis que je me sens plus heureux qu'avant, tout le monde me hait ! Et comme le monde est cruel, je parie que si je redeviens malheureux, mes relations continueront de me pourrir la réputation en loucedé. C'est la croisée des chemins...
"Get on the floor, baby lose control, just work your body, and let it go ! If you wanna party, just grab somebody, hey Britney !! We can dance all night long !"
MTG : la loose pour les provinciaux. (mais je vous demande pas de régler le problème, juste d'y réfléchir...)
Lettre de contestation (nappée de mansuétude) à la Potiche et aux GAiens de Paris. Et d'Asnières aussi (clin d'oeil).
"Voila donc une occasion idéale de découvrir tous les gaiens que vous rêvez de rencontrer en chair et en os !"
Voilà ce qu'on peut lire en conclusion sur le post de La Potiche, qui vous invite à participer à la soirée Mind The Gap de décembre... à Paname (bien entendu).
Soit c'est de la pub mensongère ("vous pensiez rencontrer machin de Maubeuge, bah non..."), soit La Potiche a oublié que tous les inscrits de GA ne vivaient pas tous à Paris ou dans ses environs directs... (ou pire : elle veut simplement dire que les gays extra-muros-panamis ne valent pas qu'on s'intéresse à eux... ?) Après qu'on me flagelle pas quand je dis que GA, c'est très Paris-Paris, quoi...
Quand on est pas Parisien, voyez-vous chère Potiche, on risque pas de faire partie des gens que certains voudraient rencontrer en chair et en os, vu qu'on risque pas d'être dans la place ! (logique) Enfin, personnellement, je me vois mal faire la route pour une simple nuit sans être sûr que quelqu'un m'hébergera sans arrière-pensée... (lol) Remarque, y a l'hôtel, me direz-vous... mais après une soirée supposée "de folie" avec des pédés, finir seul dans la kitchenette d'une chambre d'hôtel, une coupe de champagne à la main, ça fait pitié ! (quoi ? y a pas de kitchenette dans les chambres d'hôtel ? Oh, vous n'avez aucune imagination, c'est pas de ma faute !)
A Tours, les gays sont trop bourgeois pour daigner se compromettre dans de telles manifestations communautaires, de toute façon. (et pan !)
Mais contre la loose, si jamais vous réalisiez quelque chose de semblable sur Toulouse, ça m'arrangerait ! En même temps, je vois mal les Parigots-Tête-de-Veau se bouger le joufflu, le poser sur la banquette arrière d'une voiture (une voiture ? QUOI ? les vrais Parisiens n'ont pas de voiture, voyons) et rejoindre la ville rose entre amis. Tout ça pour vous doubler avant que vous nous disiez : "mais vous n'avez qu'à monter à Paris, baby." Vous ne descendriez pas en Province, ce territoire inconnu de vous où vivent pourtant de gentilles pédales, certainement moins friquées et fiérasses que celles que vous côtoyez quotidiennement, mais qui savent prendre le temps de vivre (c'est quoi cette chose, vous entends-je vous demander...). Alors ne nous demandez pas de faire la même chose... Paris, j'ai essayé, j'ai pas aimé. Et je m'en suis retourné dans ma Province.
Puis, j'ai (re)découvert Toulouse. Et je me suis dit : merde, c'est quand-même diablement plus agréable que Paris. C'est Paris mais version plus drôle et moins crampon.
Huguette, grande prêtresse de Toulouse, sait combien j'ai raison.
A quand une MTG Toulouse ?
That's my prayer tonight. Don't go West ! Go SOUTH !
Bon, allez, peut-être qu'en 2009, je pointerai mon museau... (il serait temps) pour danser avec Pbstrd. Mais bon, là, je peux pas pour décembre... Je me dis qu'il y a certains GAiens que j'aimerais vraiment pouvoir enfin voir "en vrai". Rien que parce que ça fait maintenant quelques années que je les connais virtuellement...
Si tous les chemins mènent à Paris, certains permettent aussi d'en sortir, ne l'oubliez pas...
Bonne nuit à tous ! ^^
Pour changer de la musique de pétasse qu'on m'accuse d'écouter exclusivement (hein, Pbstrd), voici MA CHANSON PREFEREE de l'année dernière. VietNam est un groupe US indé franchement talentueux et qui mériterait d'être plus connu. Si vous aimez la guitare, vous aimerez les arrangements du groupe, la vibe de leurs chansons. Leur album n'est sorti que sur le net. Il existe en version physique mais je crois qu'il est en rupture de stock (définitive). Ne vous laissez pas abuser par le ton monocorde du début. Ici, c'est la musique qui est la plus importante, flamboyante, à la fois seventies et d'une modernité insoupçonnée (enfin je trouve). A mi-chemin entre sobriété abusive et grandeur inavouable. Pbstrd, j'espère que vous apprécierez...
Je suis heureux que Britney Spears figure pour vous un prétexte parfait d'avoir au moins une bonne raison de vivre, un acharnement passionné qui prouve que vous êtes encore vivants face à votre petit monde de merde : haïr Britney. Ce qui tombe bien, c'est que le fan (si basique) de Britney ne vous déteste pas, il préfère vous ignorer. Parce que vu ce que vous écoutez en contrepartie, vous n'avez rien à prouver question "goûts musicaux discutables".
Good night to all.
P.S. : ne partez pas déjà, je vous promets que vous trouverez encore de quoi vous repaître sur mon blog jusqu'au 28. Je vous prépare un article "mythique" sur la tornade blonde, j'espère que vous pourrez le souffrir !
Ce soir, voyez-vous, j'ai le moral à zéro. Je me sens vidé de toute pensée positive. Le froid ne vient pas seulement des températures qui baissent. J'ai vraiment mais alors vraiment besoin d'amour. Plus la peine de faire semblant que non, que je suis fort en solo, que mon chéri ne me manque pas, non, il me faut l'avouer : je ne suis plus le sauvageon de ces dernières années, j'ai un coeur, un vrai, et même s'il est bien enfoui, il bat de plus en plus naturellement.
Hey, Mister Dwallac... (euh, je sais jamais l'écrire...)
Il m'a appelé "mon chou" !
Je lui réponds : "si j'étais votre chou, vous m'auriez mangé depuis longtemps !"
A quoi il rétorque : "si je vous avais mangé, je vous tutoierais !"
Quelle audace !
et en plus, il m'a traité de mauvaise !!!!!!!
Mais c'est pas grave, je vous aime bien quand-même, sweetheart !
Ne mangez pas trop de petit-beurre, ce week-end, hein, gardez-vous pour la sauce des fêtes de fin d'années (que je vous souhaite explosives !!!). ^^